Dossier Carburant : Suite et Fin

Bonjour à tous,

Comme vous vous en êtes tous rendu compte, le pont du Larivot est ouvert à la circulation, et comme vous vous en doutez, l’augmentation par palier du prix du carburant qui avait été initiée en Septembre et suspendue depuis (cause: fermeture du pont), va reprendre.

En fait, il est annoncé une augmentation d’environ 20 centimes d’euros dans moins d’un mois.

Heureusement, la CGPME Guyane, que j’ai l’honneur de présider, a poursuivi ses recherches et a ainsi pu aboutir, grâce à une étude sur l’analyse des approvisionnements pétroliers de la Guyane (financée par la DRIRE) à des résultats suffisamment favorables pour la Guyane, qui nous conduisent à la conclusion que la mise en oeuvre d’un prix économique des carburants en Guyane peut se faire sans cette augmentation de 20 ctmes €.

Le Conseil Général et l’ancienne Collectivité Régionale ont déjà donné un avis défavorable à la prise du décret qui nous enferme dans un approvisionnement de la seule SARA Martinique.

Que va décider la nouvelle Collectivité Régionale: va t-elle soutenir la proposition de MEDETOM en donnant un avis favorable à la prise de ce décret et/ou va t-elle décider de diminuer la TSC (taxe sur les carburants) qu’elle perçoit pour elle et les autres collectivités, alors qu’un autre mode d’approvisionnement peut permettre aux consommateurs de cette région d’acheter du carburant 20 centimes d’euros moins cher que celui de la SARA Martinique?????

Que va décider le gouvernement: va t-il, malgré cette étude, décider de continuer à soutenir des pétroliers au détriment des consommateurs ou va t-il enfin jouer son rôle de régulateur surtout dans un tel contexte de monopole?????

Notre association « Volonté, Fermeté, Responsabilité… Construisons la Guyane » continuera de travailler sur tous les dossiers et sujets sensibles de notre région, pour vous et avec vous.

Ainsi, n’hésitez pas à nous saisir de quelque sujet qui puisse vous paraître intéressant et important.

Très cordialement,

Joëlle PREVOT-MADERE

Power Point Du Rapport Final Fair Links 140410

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Meeting du 13 Mars 2010

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Track N°2 aux citoyens

La liste VFR « Construisons la Guyane » a bâti son programme d’actions sur des valeurs. Parmi ces valeurs une nous parait primordiale : la JUSTICE !

Depuis trop longtemps, la population guyanaise est victime d’injustices sociales et économiques :

•    Ne pas avoir de travail est une injustice intolérable.
•    Avoir des revenus insuffisants pour vivre décemment est une injustice inacceptable.
•    Vivre dans des logements trop petits pour lesquels le loyer s’élève à plus de 600€ par mois est insupportable.

C’est pourquoi la liste VFR « Construisons la Guyane » a choisi 3 priorités :
Favoriser la création d’emplois et d’activités :
    En mettant en place des dispositifs de financement pour les entreprises (TPE, PME), les artisans, les agriculteurs et les pêcheurs.
    En accueillant, en orientant et en finançant les porteurs de projets, qui veulent créer leur entreprise, leur activité, leur propre emploi.
Lutter contre la vie chère et pour l’augmentation du pouvoir d’achat :
    En créant des épiceries solidaires pour les plus fragiles (tous les bénéficiaires du RMI et des allocations sociales) qui pourront acheter, en payant 1€ le kilo, des produits de base (fruits, légumes, riz, etc.) qui coûtent 3,5 € dans les autres commerces.
    En agissant sur les coûts du transport maritimes et portuaires.
    En modifiant les circuits de commercialisation.
    En renforçant les associations de consommateurs.
Toutes ces mesures devraient aboutir à une baisse des prix de l’ensemble des produits, des produits de base en particulier (fruits, légumes, lait, riz, etc.) ainsi qu’une baisse du prix de l’essence.
Permettre à chaque famille guyanaise d’accéder au foncier, de disposer d’une parcelle de terre, pour un prix modéré et pour les revenus les plus bas la gratuité :
    En créant un Office  Régional Foncier dans lequel la GRAFOGUY aura toute sa place.
    En aidant à l’obtention de titre de propriété pour ceux qui n’en ont pas.
    En finançant une grande partie de l’aménagement primaire (bornages, voiries, canaux d’évacuation des eaux pluviales, etc.).

o    Si  vous ne supportez plus ces INJUSTICES,
•    Si vous voulez sortir du chômage et être un acteur de l’économie guyanaise,
•    Si vous voulez vivre mieux et avoir un pouvoir d’achat plus important,
•    Si vous voulez devenir propriétaire d’une parcelle de terre pour des activités agricoles et y construire votre maison,

o    Si vous voulez que ce qui parait un REVE devienne REALITE alors :

Le Dimanche 14 MARS 2010
VOTEZ ET FAITES VOTER pour la liste
« CONSTRUISONS LA GUYANE »
conduite par
JOELLE PRÉVOT-MADÈRE

car CE QUE NOUS DISONS, NOUS LE FERONS.

OSONS !

Tract 2 aux citoyens

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TABOU N° 1 : Le Carburant

Pour l’instant, il y a en Guyane deux moyens d’aborder la question douloureuse de la « vie chère » :

Verser abondamment des larmes de crocodile et lancer sur le « système » des incantations gutturales sans jamais oser s’attaquer aux causes et aux dossiers.
Ces attitudes sont, en fait, ultraconservatrices puisqu’on attend les subventions et les dérogations….

En revanche, prendre l’initiative d’études, souvent très techniques et révélatrices de vices fondamentaux de notre économie, pesant chaque jour sur le porte-monnaie des familles, cette voie est, bien sûr, celle qu’a choisie la liste Construisons la Guyane. Elle y est bien seule….Mais plus que jamais DÉTERMINÉE !

Parmi ces nombreux « Tabous », le plus  choquant  est celui des carburants.

Joëlle Prévot-Madère en a fait son premier Combat, accompagné d’une mobilisation populaire sans précédents.
Nous disposons désormais de  véritables données chiffrées qui sont particulièrement frappantes.

1-Les  «  écarts de prix » SARA. (Carburant aux normes européennes)

En tous points du monde existe un « Prix Parité Importation» (PPI)  qui est le meilleur prix possible, sortant de raffineries compétitives, majoré des « coûts d’approche », en vue d’une livraison compatible avec les structures locales. Il s’agit dans notre cas de transports pétroliers livrant à Degrad-des-Cannes.
La méthode est donc de calculer ce PPI, sur 3 ans, puis de le comparer aux prix SARA de la même période.
Les écarts mesurent l’improductivité du circuit  SARA, tel qu’il est imposé actuellement à la Guyane, et donc la « rente » non justifiable  prélevée sur les entreprises et les ménages  du pays.

L’Hypothèse retenue est plus que raisonnable puisqu’elle repose sur des Coûts de Sortie des Raffineries Européennes puis, sur le  coûteux  transport  transatlantique en Guyane par navires de petite taille (10 000t, Type « STENA ») permettant la livraison directe à Degrad-des-Cannes.

Malgré la lourdeur de cette solution – qui n’est sans doute pas la meilleure- on relève sur 3 ans, tant sur l’Euro super que sur le gazole :
+ Que l’écart  permanent est de l’ordre de 20cts€/litre ;
+ Que même sous le régime d’aide actuel, les prix imports en direct resteraient plus avantageux ;
+ Que l’aide ne compense donc que partiellement l’écart de prix imposé à la Guyane ;
+ Qu’elle représente donc un minimum qui ne saurait être remis en question  (Pont  du Larivot  ou pas).

Ce sont ainsi des dizaines de Millions d’euros qui sont ainsi prélevés arbitrairement  chaque année sur le pays.

2-Le raisons apparentes

+ La  première semble être la petite taille et l’improductivité de la SARA (0,8 Mt ; coûts de passage de 56€/t contre par exemple  20€/t  à La Réunion, île pourtant très comparable).
+ Il est évident qu’une grande partie des carburants livrés par la SARA n’est pas, en réalité, raffinée par elle, mais importée finie (fortement déficitaire  en ce produit elle doit, elle-même, en importer de grosses quantités de … Russie).
+ S’y ajoute le coût d’approche élevé (navire 7000t à 4,75§/t/100miles sur le trajet Martinique Guyane). Contre navire 10 000t à 2,5§/t/100 miles sur le trajet  Europe Guyane et 0,53§/t : 100 miles sur le trajet  comparable  Europe Martinique  pour un pétrolier de 37 000t l’unité habituelle de transport.
+ Mais la raison la  plus  certaine est que personne, apparemment, n’a jamais osé ou voulu, remettre en cause la sacro-sainte « formule » imposée par la SARA !

Et bien c’est fait maintenant !

3-Les Perspectives

Ce dossier sera, bien sûr, prioritaire si nous parvenons à la Région. Vous avez noté que la liste Construisons la Guyane  est, pour sa part, libre de tout intérêt  pétrolier.

Le marché régional ne manque pas d’opportunités : 7 Raffineries  représentant ensemble 160 fois la production SARA dans un rayon de 1500 Miles (Venezuela ; Porto-Rico) ; 5 autres, de même potentiel total, dans un rayon porté a 300 miles (USA Mexique).

La plupart seront très prochainement aptes à raffiner aux normes CEE.
Les prix négociables dépendront bien sûr des quantités, ce qui pose la question du futur marché antillais.

Il est envisageable, à terme, de « gommer » la plus grande partie de nos écarts de prix avec l’Hexagone, et de retrouver, pour l’économie et le niveau de vie de Guyane, des « marges de manœuvre » très attendues.

Ce que nous disons, nous le faisons,
Nous le ferons, et jusqu’à la Réussite.

Ce sera une victoire collective pour toute la société guyanaise !

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Meeting Public  » Construisons la Guyane  » le Samedi 13 mars 2010 à 19h00

MEETING
PUBLIC
« Construisons la Guyane »
Avec
Joëlle PREVOT-MADERE
Le Samedi 13 mars 2010 à 19h00
744, route de Baduel à coté du stade
rafraîchissements, manifestation culturelle, convivialité assurée
Régionales 2010

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Parlons franchement

« Apprendre à oser » :

La Guyane fourmille de « tabous » (le système bancaire, l’octroi de mer, le carburant…). Ce sont des systèmes qui pèsent lourdement   sur le coût de la vie et le quotidien des entreprises.
Tout est fait, en Guyane, depuis des générations, pour entretenir une tutelle de fait, sur les affaires publiques comme sur les esprits. La classe politique actuelle entretient un système qui, finalement, lui profite.
La véritable libération est celle de l’initiative.  Le « discours qui endort »  ne vise, en fait qu’à maintenir la situation telle quelle !
J’ai dû prendre en main la question des carburants, mais il y en a bien d’autres. Pourquoi les professionnels de la politique n’ont-ils rien fait depuis 10 ans ? Est-ce un manque de courage ou, tout simplement, de compétence ? Il est vrai qu’ils ne sont pas personnellement concernés….

Mon « manque d’expérience politique »

Quel triste spectacle que celui qu’offre la classe politique. Ils se sont tous plus ou moins mutuellement  trahis. Ils s’accusent  entre eux de dissidences ; se livrent à des alliances ou recompositions improbables….Quelle crédibilité ont-ils ? Dans l’Antiquité on faisait toujours exécuter les transfuges, car l’on savait qu’ils trahiraient encore……Que feront-ils de la Région, en trainant de vieilles rancunes, de lourdes dépendances ou des allégeances déjà brandies sans la moindre honte ?
C’est, une fois de plus, la population qui  subira tout cela.

Si c’est de cette expérience politique dont on parle, mieux vaut effectivement n’en avoir pas du tout !!

Il faut à la Région une équipe nouvelle, indemne des querelles du passé, indépendante, compétente, capable de consacrer tout son temps, toute son énergie  a l’ensemble de la population. Capable aussi de courage, et il en faudra !

Ces élections sont une veritable « foire aux cumuls » ou tous les professionnels de la politique  veulent ajouter la région à leur portefeuille de mandats. Joue t’on au Monopoly ?

La Guyane n’est pas un enjeu de carrière politique ; et encore moins un trophée que l’on se targue déjà de remporter !

En entendant certains discours, nous y voyons l’usure manifeste de la vie politique guyanaise, si surprenante dans un pays neuf et jeune comme le nôtre. Ainsi que la désaffection et le découragement qui l’accompagne.
En politique, il faut de la Foi et de la Conviction ;  portées par  l’Electeur  pour un projet commun.  Sortir d’un langage politique usé jusqu’à la corde. Présenter des équipes  et surtout des idées nouvelles.   C’est le sens de notre engagement.

Ma « Légitimité »

Certains disent que, pour être candidat « légitime », il faut  nécessairement être adoubé par un Parti (ou,  bien pire  comme au bon vieux temps, directement par de hauts représentants de l’Etat !).
En premier lieu, les partis nationaux ont des « lignes » politiques ou idéologiques peu adaptées aux besoins de la Guyane, et dont il vaut mieux, par conséquent ne pas dépendre, sous peine d’être réduit au rôle de « courroie de transmission » prenant ses ordres ailleurs.
C’est probablement  la raison pour laquelle les deux  grands partis politiques  sont en crise profonde en Guyane.

La vraie légitimité  est l’aboutissement d’une Démarche. Celui ou celle qui, ayant œuvré dans sa vie et son métier pour le pays et la population, en vient à constater  que  de lourds obstacles , rencontrés en permanence, ne peuvent plus être levés qu’au niveau politique , et que c’est donc à ce niveau  que l’on doit désormais agir.

La politique est alors  un aboutissement. Pas un moyen, et encore moins un gagne-pain !

La Légitimité n’est pas la recherche d’une carrière politique « professionnelle », ou l’on cherche à cumuler les mandats, comme d’autres cumulent les conseils d’administrations et les jetons de présence.

Elle repose sur un bilan et un projet, soumis directement au peuple, en dehors de toutes manœuvres    ou combinaisons d’appareils  qui heurtent souvent le simple bon sens.

Beaucoup me disent qu’une candidate loyale et sincère se fera vite « descendre » dans le milieu politico-administratif guyanais. Je veux prouver le contraire, pour tous ceux et celles  qui n’admettent pas  ce climat.

Je  ressens une vague montante d’espoir et de confiance autour de mes idées de mon équipe. Je ne veux aucune autre Légitimité.

Les « Cumuls »

Dans les 18 mois qui viennent, les élus guyanais  vont  négocier avec l’Etat  un nouveau cadre de gouvernance.

Les discussions  essentielles sur les « transferts de compétences » ne devront pas être menées par des « incompétents ». Or elles porteront  en grande partie sur les sujets économiques, et la parole sera enfin donnée  aux responsables et cadres  d’entreprises, porteurs de nombreux projets  et désireux de trouver enfin un  terrain favorable à leurs initiatives.

Dans le même temps, ces Elus devront être indépendants  et se consacrer entièrement à leur rôle, dans un esprit d’ « union sacrée » pour le pays, car il est prévisible que de nombreux sujets occasionneront un « Bras de fer » avec l’Etat  qui, faute d’assurer sur de nombreux sujets ses fonctions, défendra toujours  ses prérogatives.
Or, les Elus  déjà chargés de mandats territoriaux, confrontés à de lourds dossiers avec l’Administration, n’auront pas forcement   le temps et le degré d’indépendance requis.  D’autant que certains ont déjà plus ou moins fait par avance allégeance à l’Etat.

Concernant les parlementaires, appelés par le peuple à le représenter au Palais Bourbon, il est certainement regrettable de les voir revenir dans le pri-pri local s’affronter entre eux et avec de nombreux élus, alliés ou adversaires du moment.

Pour ma part, vous constaterez que, contrairement a beaucoup d’autres, je me suis libérée  de  mes mandats professionnels et politiques autres que la Région, à laquelle j’entends apporter tout mon temps et toute ma passion.

Ma ligne politique

Dès lors que nous  dénonçons  le climat politique actuel, ou tout le monde cherche les « casseroles » de tout le monde, nous nous imposerons une ligne  socio-économique  stricte, qui nous parait être le vrai sujet  et le principal espoir pour le pays.

Cela exclut  toute attaque personnelle : le respect des autres est la première condition d’une vraie démocratie. La  campagne électorale est la meilleure période pour se soumettre à ce principe.

La vraie bataille est celle des idées. Elles ont beaucoup manqué depuis 10 ans, dans le moule administratif qui est le nôtre. Bienvenue donc à ceux qui en apportent, d’où qu’ils viennent.
Cela ne nous empêche  pas de relever et de dénoncer des erreurs et des fausses voies, malheureusement nombreuses en Guyane. Mais elles sont pour la plupart héritées d’un passé sur lequel il n’est guère intéressant de revenir  en permanence.

Notre terrain doit être l’avenir, en particulier dans sa dimension économique et sociale, si délaissée. Nos armes sont  les idées et les arguments. Nous n’en voulons pas d’autres.
Nous gardons toujours en vue que même nos adversaires sont des Guyanais comme nous, unis  contre vents en marées, par un même destin.  Et respectables à ce titre.

Mes lignes d’action

Nous souhaitons aborder avant tout les questions économiques et sociales, qui sont dans la plupart des cas les vraies réponses aux  maux et handicaps de notre société guyanaise.

Nous pensons pouvoir y apporter une  nouvelle  « culture  d’entreprise et d’initiative »  qui n’est pas celle de la classe politique  guyanaise dominante, traditionnellement moins confrontée aux problèmes du quotidien.

Notre approche est avant tout pragmatique  et gestionnaire : prise de risque raisonnée, décision rapide ; évaluation  permanente  des résultats concrets ;  transparence des chiffres ; aptitude à se remettre en cause rapidement et à rectifier la route  avant les dégâts.

Notre approche est également sans tabous. J’ai beaucoup appris lorsque les événements m’ont amenée à soulever le vieux « lièvre » de l’approvisionnent en carburant  et que ; malgré beaucoup de pressions, voire de menaces, j’ai voulu aller jusqu’au bout.

Les Guyanais savent ils que depuis des années, une « dime »  de 20 à 25 cts€  est prélevée  sur le prix de leur carburant ?

C’est pourtant ce qu’établissent les chiffres que j’ai vérifiés : dans la pire hypothèse d’approvisionnent, qui serait le transport  très couteux depuis l’Europe de petites cargaisons limitées a 10 000t, les prix de revient ressortent à ce niveau inferieur aux  facturations SARA.  Cela signifie que 40 Millions€  environ sont prélevés, chaque année,  sur les entreprises et les familles guyanaises.   Qui s’est soucié de cette situation, pourtant  aveuglante ? Qui a osé  affronter les intérêts   pétroliers ? Qui semble encore vouloir les cautionner dans l’actuelle campagne ?

J’ai ainsi acquis la conviction que notre économie  implose sous un certain nombre de « systèmes » très protégés, dont le coût déraisonnable  et injustifié  est supporté par les entreprises et les familles, y compris les plus démunies. En France, les services de la concurrence auraient depuis longtemps  relevé et sanctionné  beaucoup de pratiques préjudiciables aux consommateurs, surtout quand l’Etat s’y trouve mêlé. De tels correctifs  nationaux et communautaires n’ont pas joué en Guyane. Et la classe politique a laissé faire…. Nous nous attaquerons sans hésiter à ces tabous.

Nous considérons enfin l’économie  comme la clé réelle du social, dont elle ne devrait pas être séparée.

Seule l’aptitude à générer de nouveaux emplois, à rétablir un tissu  d’échanges et un lien social dans les secteurs les plus défavorisés, à relancer simultanément des filières compétitives, intégrées au bassin d’activité des grandes régions économiques avoisinantes pourra sauver notre société guyanaise de situations explosives évidentes à court terme et sur lesquelles aucune réponse n’est donnée à ce jour par la classe politique.

De quelle façon j’apporte un « plus » économique :

Je participe depuis longtemps à la vie économique guyanaise, dans laquelle mes collègues m’ont donné des responsabilités. A  ce titre, j’ai fait en France métropolitaine de nombreux déplacements, qui m’ont permis  de connaitre et de suivre  de  près les grands  dossiers  nationaux et européens, en milieu de chefs d’entreprises PME.
Ma Liste  est munie de compétences juridiques, économiques et gestionnaires de premier plan.
Nous sommes donc bien armés pour affronter les lourds problèmes  à venir, que nous voyons  clairement. Il n’y aura pas de notre part de discours trompeur sur un avenir tout rose, destiné à endormir l’électeur, le temps du vote.

L’avenir  économique de la Guyane  se situe à deux niveaux  bien distincts :

+  L’établissement de Filières  compétitives  de niveau « interrégional », qui ne pourront principalement se développer que dans le grand bassin économique  formé par les Etats voisins.
Il est bien sûr irréaliste de vouloir faire de la Guyane une « mini -métropole », sorte d’île vivant par elle-même a 7000km de distance.
Aussi est il frappant  de voir  le  très bas niveau  actuel d’intérêt pour la Coopération Interrégionale.  Ou sont les stratégies ? Les Préparatifs ? Les Missions de contact ? Que faisons nous  par exemple a l’ouverture du pont sur l’Oyapoque ?

L’impréparation actuelle de notre région, dans  une phase de développement sans précédents   du monde limitrophe, stupéfiera sans doute les générations à venir !

Un soin particulier sera apporté à la production vivrière, Pèche et Agriculture, domaines dans lesquels notre Région dispose à la fois de capacités potentielles importantes et d’un voisinage  très stimulant.  Des initiatives  seront lancées  au niveau  zootechnique  (génétique  bovine par exemple) ;  a celui des  « intrants » (matériel, engrais …) Un effort particulier  portera sur la filière « aliments du bétail », essentielle pour sécuriser  l’envolée souhaitable  des filières élevage.
Une question essentielle pour la Guyane est l’accès au Crédit, traditionnellement  peu dirigé vers  les entreprises.
Alors que l’économie métropolitaine  repart en grande partie sur les dispositifs  de financement  et de garantie d’0SEO,  les DOM se trouvent une fois de plus  écartés du système  au profit d’un vieux monopole de l’AFD (Agence Française de Développement).  Un gros effort reste à faire dans ce domaine : sans un soutien bancaire actuel et performant, aucune bataille économique ne peut être gagnée.
Certes  la Défiscalisation reste un atout, mais relativement peu utilisé a ce jour. Nous envisagerons une cellule spécialisée d’ingénierie  financière, intégrée aux circuits de collecte métropolitains, et capables de présenter aux investisseurs des projets   bien montés  et  attrayants.

+  La création  d’un  tissu  local, sur base d’économie solidaire.

Le lancement  d’un réseau de « micro-entreprises »  doit répondre aux besoins des populations les plus excentrées et démunies, dans le cadre de « Villages d’activités «   combinant  des programmes d’habitat, d’activité artisanale et d’agriculture fermière.  Une activité de « microcrédit » pourra être développée, éventuellement à travers une Coopérative Financière reliée aux organismes spécialisés de Métropole  tels que  l’IDES.
Tout cela nécessite bien sur une véritable mobilisation des esprits, ainsi qu’une nouvelle approche, fondée sur la responsabilité et la solidarité.
Je crois beaucoup à ces projets et m’investirai, avec mon équipe, les Elus  et toutes les bonnes volontés, pour créer ce nouvel élan.  Voila pour nous une vraie ambition politique.

L’Ecologie ?

Je ferai observer, en premier lieu, que la première mesure écologique pour la Guyane  serait  de produire localement bon nombre de produits qui, importés actuellement de 7 ou 8000km, ne peuvent qu’avoir  un « impact carbone » désastreux.
C’est mon premier projet.
Je crois ensuite  que nous possédons  un admirable patrimoine  qui devrait pouvoir capter  la vague montante de l’ « Eco-tourisme », bien visible en France et dans tous les pays de l’Europe du Nord.
Un certain nombre de « modules » de découvertes  pourraient ainsi être crées,  en vue d’un tourisme  associatif, reposant sur un certain nombre de « prescripteurs » à forte sensibilité écologique.
L’établissement d’un certain nombre de « démonstrateurs » en énergies nouvelles, intégrés aux filières forestières, a l’agriculture oléo-protéique, au photovoltaïque ou a l’hydraulique (microcentrales) offrirait des modèles faciles à reproduire  et offerts à l’initiative des nouveaux « villages ».

De même,  l’ouverture de  « concours d’idées » ouverts à l’ensemble de la population serait mise en œuvre. La première application  serait de définir un ou plusieurs modèles de maisons « modulaires » utilisant les matériaux et les techniques du territoire, et dont les plans-types  pourraient être diffusés  largement avec un objectif de couts réduits
Cela répondrait au besoin de nouvelles communautés, bénéficiant d’une autonomie vivrière et énergétique poussée, et seules capables de fixer des populations, d’occuper le territoire sans pousser plus loin des degrés de dépendance déjà  préoccupants  et par la même de l’aménager.

L’espoir :

Nous vivons dans un cadre politique et administratif étriqué, conçu pour un département moyen de France métropolitaine et grevé  de couts et de contraintes  peu imaginables.
Dans le même temps, notre population est incroyablement jeune, notre territoire immense, nos échanges potentiels interrégionaux  sans limites….
La Guyane doit compter sur sa jeunesse, seule véritable garante de son avenir. Elle doit porter et soutenir ses ambitions, son audace, son enthousiasme…
Notre Liste veut  lui donner ce nouveau cadre, loin des systèmes usés, sclérosés et figés qui la décourage.
Elle a besoin de ses ainés  qui aspirent  aussi au renouveau.

Quel beau défi collectif pour nous tous !
J’espère que nous vivrons ensemble cette nouvelle aventure.

JOELLE PREVOT-MADERE – Parlons franchement

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Lettre N°8 aux citoyens

Guyanaises, Guyanais, Chers amis,

L’OCTROI DE MER (OM) EST-IL UN SUJET TABOU ?

C’est la question que nous sommes en droit de nous poser lorsque l’on constate L’OPPOSITION FAROUCHE DE CERTAINS ÉLUS À ABORDER LE SUJET !

L’OM EST LA PRINCIPALE RESSOURCE DES COLLECTIVITÉS, et le sujet mérite donc d’être traité avec SÉRIEUX, car, TANT QUE L’ÉCONOMIE GUYANAISE NE DÉCOLLERA PAS, il sera difficile de trouver les recettes équivalentes en substitution.

Mais, ce sujet donne LA MESURE DE L’EFFICACITE DE NOS POLITIQUES, DONNEURS DE LEÇONS, FORTS EN VERBE CREUX, et qui ont DU MAL À ETRE CONCRETS DÈS QU’IL S’AGIT DE SORTIR LA GUYANE DE SON MARASME. Ainsi, ceux qui font de cette taxe un tabou, AVOUENT EN RÉALITÉ PUBLIQUEMENT LEUR MANQUE D’AMBITION pour notre pays (rassurez vous ils en ont pour eux !), dévoilent LEURS CONCEPTIONS CONSERVATRICES, et LEUR MANQUE D’IMAGINATION. Pourquoi ?

L’OM est en France UNE TRÈS VIEILLE HISTOIRE. Parti du « Droit de poids » en 1670, IL A CONTRIBUÉ À PARALYSER  L’ÉCONOMIE DE L’ANCIEN RÉGIME, tout comme ses proches cousins, la Dime et la Gabelle !  Il est en FRANCE MÉTROPOLITAINE  DÉFINITIVEMENT ABANDONNÉ depuis…1932.  Et  se trouve  partout ailleurs, relégué  dans le passé et l’archaïsme, au profit de la TVA.

L’OM FRAPPE PARTICULIÈREMENT LES ENTREPRISES GUYANAISES, déjà handicapées par la distance et le stockage  important qu’elle impose, qui DOIVENT L’ACQUITTER DES L’ENTRÉE SUR LE TERRITOIRE… et BIEN AVANT LA VENTE FINALE DES MARCHANDISES !
Qui accepterait de PAYER SES IMPOTS AVANT DE TOUCHER SES REVENUS ?

L’OM a des EFFETS PERVERS,  qui FREINENT  LES  TRANSACTIONS  et ALOURDISSENT considérablement le système, dans la logique d’une économie de rente.
Sa pérennité n’est pas assurée, puisqu’il s’agit d’une mesure dérogatoire aux Principes Fondateurs de l’Espace Économique Européen, qui ne peuvent  -à terme- accepter des barrières douanières intérieures. CE DISPOSITIF SERA REMIS EN CAUSE PROCHAINEMENT.
Se cacher la vérité annonce, dans ce domaine, des lendemains douloureux. Les nouveaux États Membres l’ont vite compris.

AU CONTRAIRE DE CES PRATIQUES, l’équipe VFR-Construisons la Guyane pense qu’il faut AVOIR LE COURAGE DE REGARDER LES PROBLÈMES EN FACE car c’est ainsi que l’on peut les résoudre.
C’est cette LUCIDITÉ qui nous CONDUIT À POSER LA QUESTION DE L’OM durant cette campagne et à INFORMER LA POPULATION (car ce n’est pas un débat d’experts, puisqu’il concerne le porte monnaie des familles guyanaises !) sur les limites de cette taxe et à PRÉPARER LE TERRAIN POUR SON REMPLACEMENT.

VFR propose donc UNE ÉTUDE APPROFONDIE sur UN RÉGIME RÉGIONAL S’INSPIRANT DE LA TVA, universellement reconnue comme UN MOYEN PLUS SOUPLE, PLUS ÉQUITABLE et PLUS EFFICACE ÉCONOMIQUEMENT que les vielles « taxes sur les marchandises ».

Pour VFR, il est évident que L’INDISPENSABLE MODERNISATION DE NOTRE FISCALITÉ se fera –progressivement- en phase avec L’ACCÉLÉRATION DE LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE DU TERRITOIRE, qu’elle viendra amplifier.
C’est  UN VÉRITABLE MODÈLE DE DÉVELOPPEMENT DE L’ÉCONOMIE GUYANAISE que nous proposons d’activer par des stratégies sectorielles de croissance, bâties à l’échelle subrégionale.

La TVA est une invention Française de 1954. Impôt immédiatement reconnu comme « moderne », il s’est très vite généralisé a l’Europe (1967 ; puis 1993 avec  la « Sixième Directive »)
Il est aujourd’hui EN VIGUEUR DANS TOUS LES ÉTATS DÉVELOPPÉS hormis les États-Unis.
Il est de plus en plus utilisé pour financer les dépenses sociales (on parle alors de « TVA Sociale)
IL EST DONC DIFFICILE, EN 2010  DE REFUSER D’AU-MOINS ENVISAGER SON APPLICATION EN GUYANE……

L’AVANTAGE  DU SYSTEME EST :
-D’ÉVITER LA « CASCADE DE COUTS »  qui est l’une des plaies de la Guyane ;
-DE  POUVOIR SE GÉNÉRALISER à tous  les échanges, soulageant d’autant la pression  sur les articles  de première nécessité, sur lesquels se concentre beaucoup  l’actuel Octroi ;
-DE  SÉCURISER LES RECETTES DES COLLECTIVITÉS SUR UNS ASSIETTE PLUS LARGE, INDEXÉE SUR
L’ENSEMBLE DES ÉCHANGES ;
-DE PRÉSERVER la trésorerie des entreprises ;
-DE STIMULER  les entreprises  et la production.

La TVA offre des POSSIBILITÉS SOUPLES ET RAPIDES d’adaptation au niveau DES TAUX ET DES ASSIETTES.  Elle épargne en général les articles de première nécessité, voire les exempte (dans l’hexagone, c’est le cas pour le logement. Elle  frappe  en revanche plus les  articles « de  luxe ».

POURQUOI REFUSER TOUTE ÉTUDE ET TOUT CHANGEMENT ?
POURQUOI  LA RÉGION  SE PRIVERAIT ELLE  « A PRIORI » DE CET INSTRUMENT MODERNE ?
POURQUOI CRIER AU TABOU ?

L’histoire montre que REFUSER TOUTE ÉVOLUTION  et  RÉPONDRE PAR L’INCANTATION est le PROPRE DES CONSERVATEURS qui   s’accrochent  au système qu’ils connaissent.

Pour notre part, NOUS POURSUIVONS INLASSABLEMENT NOTRE TACHE : LUTTE CONTRE LES PRIVILÈGES, REMISE EN CAUSE DES SITUATIONS ACQUISES, REJET DES TABOUS. Avec pour finalités : MODERNISER LE PAYS, CRÉER LES EMPLOIS POUR NOS JEUNES ET LES TROP NOMBREUX CHOMEURS et ACCROITRE LE POUVOIR D’ACHAT DE NOS COMPATRIOTES.

Nous pensons vous avoir donné des éléments pour faire élire la liste  VFR-Construisons la Guyane
LES 14 ET 21 MARS PROCHAINS

« Ce que nous disons, nous le ferons »
OSONS !

Lettre N°8 aux citoyens

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Lettre N°7 aux citoyens

Guyanaises, Guyanais, Chers amis,

Notre 7ème lettre vous présente NOS PROPOSITIONS CONCRETES POUR AMELIORER VOTRE POUVOIR D’ACHAT.

En Guyane, nous subissons des MAJORATIONS DE PRIX SOUVENT INJUSTIFIEES, par rapport à l’hexagone, de 20 à 30%, portés dans certains cas à 50 ou 70% (Cela a été démontré par les missions gouvernementales dépêchées après les mouvements de fin 2008 et début 2009).
La lutte contre la vie chère est un combat de chaque instant, car elle conditionne directement notre qualité de vie et en particulier celle des familles à revenus modestes. Cette lutte passe par DES ACTIONS CIBLEES A LA BAISSE SUR LES PRIX AFIN D4AMELIORER LE POUVOIR D’ACHAT DES FAMILLES GUYANAISES :

ACTIONS CONCRETES SIMPLES ET REALISTES SUR LES PRIX

La liste VFR-CONSTRUISONS LA GUYANE remettra en cause l’ensemble d’un SYSTEME DES PRIX DU CARBURANT ABERRANT qui fait peser sur la population une majoration d’au moins 20 centimes par litre !
Mais VFR agira aussi sur les prix des autres produits en passant des contrats d’objectifs et de moyens :
- Avec LES ACTEURS PORTUAIRES ET DU TRANSPORT MARITIME : baisse de 10% des coûts de fonctionnement du port de Degrad-des-cannes (engagement pris en contrepartie de 24 M€ d’aides publiques reçues, pour moderniser le port).
- Avec DES ASSOCIATIONS DE CONSOMMATEURS : Pour les encourager à jouer leur rôle de surveillance de  la formation des prix et d’agir en cas d’abus constatés. Cette vigilance a souvent manqué en Guyane.

- Nous adapterons L’AIDE AU FRET : réduction des coûts de transport des approvisionnements destinés aux fabrications locales) en faveur de certains secteurs exclus (agriculture, pêche), en vue de faire baisser les prix de l’alimentation de base (fruits, légumes, poissons, etc), et de renforcer ainsi le pouvoir d’achat des ménages.

- VFR développera le TRANSPORT MARITIME régional pour RÉDUIRE LES COUTS DE TRANSPORT DE MARCHANDISES SUR LE LITTORAL GUYANAIS et ACCROITRE LES ÉCHANGES AVEC LES PAYS VOISINS. Ainsi,  l’exploitation du port de Saint-Laurent, fera baisser les prix des produits importés pour les guyanais de l’ouest.
- VFR négociera LE RELÈVEMENT DU SEUIL D’OCTROI DE MER INTÉRIEUR QUI FRAPPE LES PRODUCTEURS LOCAUX (produits alimentaires, constructions) et engagera, avec l’ensemble des partenaires publics et privés, UNE ÉTUDE COMPARATIVE SUR LA CRÉATION D’UN AUTRE OUTIL FISCAL RÉGIONAL PLUS SOUPLE ET MOINS INFLATIONNISTE.  Nos propositions, sont simples et peu coûteuses, aussi, ce que nous disons, nous le ferons !

- VFR S’ENGAGE A MENER DES ACTIONS CONCRETES pour favoriser la production locale dans les secteurs agricole, de la pêche, du bois, utilisés dans la construction de logements notamment. Cette politique sera menée en liaison avec les professionnels de ces secteurs, pour stimuler la production locale, réorganiser les circuits de distribution de ces secteurs, créer des entrepôts de stockage…, dans un seul but, offrir aux consommateurs guyanais des produits de qualité à des prix inférieurs à ceux pratiqués jusqu’ici.
- Parallèlement, pour les familles les plus modestes, la liste CONSTRUISONS LA GUYANE entreprendra un développement actif du RÉSEAU DES ÉPICERIES SOLIDAIRES, avec la création en 2 ans de 10 d’entre elles sur le territoire. Ces épiceries recevront des PRODUITS FRAIS D’ORIGINE LOCALE, et distribueront des BONS D’ACHAT POUR DES PRODUITS ALIMENTAIRES de qualité nécessaires à la population et à sa jeunesse (poissons, fruits, légumes), en liaison avec les producteurs de proximité.

Guyanaises, Guyanais, vous le voyez, pour VFR, pas de grands discours, mais des ACTIONS PRÉCISES ET SIMPLES, de faible coût et donc RÉALISTES ET RÉALISABLES, POUR AMELIORER IMMEDIATEMENT VOTRE VIE QUOTIDIENNE !

« Ce que nous disons, nous le faisons »

Nous comptons sur vous Guyanaises, Guyanais et chers amis pour changer radicalement la vie dans notre pays avec vous, nous le pouvons tous ensemble :

OSONS !

Lettre N°7 aux citoyens

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Les entrevues citoyennes par JCI Cayenne de Joelle PREVOT-MADERE

Liste des questions posées à tous les candidats de France :

  1. Quel est votre plan d’action pour soutenir le développement économique des entreprises au sein de la région ?
  2. Inciter les entreprises à instaurer une stratégie de développement durable … vaste débat : quelles sont les mesures concrètes que vous proposez dans les domaines de compétence de la Région, à savoir particulièrement l’immobilier et les transports ?
  3. Comment comptez-vous solliciter et inciter les citoyens à être acteurs dans la vie de la région, notamment dans le cadre des Agenda 21 et du Conseil Economique et Social Régional (CESR) ?
  4. Pour favoriser l’intégration des jeunes dans la vie active, quels sont les dispositifs que vous allez instaurer à la sortie des formations professionnelles ?
  5. Citez-nous 3 actions que vous allez mettre en œuvre pour valoriser le territoire et favoriser l’attractivité de la région ?
  6. Comment comptez-vous assurer la continuité territoriale à l’échelle régionale, interrégionale et nationale ?
  7. 2012-2014, quelle est votre stratégie pour la mise en place de l’Assemblée Unique ?
  8. Comment comptez-vous intégrer la Guyane dans son environnement géopolitique?
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Lettre N°6 aux citoyens

Guyanaises, Guyanais, Chers amis,

Notre 6ème lettre vous présente NOS PROPOSITIONS CONCRETES POUR AMELIORER VOTRE POUVOIR D’ACHAT.

En Guyane, nous subissons des MAJORATIONS DE PRIX SOUVENT INJUSTIFIEES, par rapport à l’hexagone, de 20 à 30%, portés dans certains cas à 50 ou 70% (Cela a été démontré par les missions gouvernementales dépêchées après les mouvements de fin 2008 et début 2009).
La lutte contre la vie chère est un combat de chaque instant, car elle conditionne directement notre qualité de vie et en particulier celle des familles à revenus modestes. Cette lutte passe par DES ACTIONS CIBLEES A LA BAISSE SUR LES PRIX AFIN D4AMELIORER LE POUVOIR D’ACHAT DES FAMILLES GUYANAISES :

ACTIONS CONCRETES SIMPLES ET REALISTES SUR LES PRIX

La liste VFR-CONSTRUISONS LA GUYANE remettra en cause l’ensemble d’un SYSTEME DES PRIX DU CARBURANT ABERRANT qui fait peser sur la population une majoration d’au moins 20 centimes par litre !
Mais VFR agira aussi sur les prix des autres produits en passant des contrats d’objectifs et de moyens :
- Avec LES ACTEURS PORTUAIRES ET DU TRANSPORT MARITIME : baisse de 10% des coûts de fonctionnement du port de Degrad-des-cannes (engagement pris en contrepartie de 24 M€ d’aides publiques reçues, pour moderniser le port).
- Avec DES ASSOCIATIONS DE CONSOMMATEURS : Pour les encourager à jouer leur rôle de surveillance de  la formation des prix et d’agir en cas d’abus constatés. Cette vigilance a souvent manqué en Guyane.

- Nous adapterons L’AIDE AU FRET : réduction des coûts de transport des approvisionnements destinés aux fabrications locales) en faveur de certains secteurs exclus (agriculture, pêche), en vue de faire baisser les prix de l’alimentation de base (fruits, légumes, poissons, etc), et de renforcer ainsi le pouvoir d’achat des ménages.

- VFR développera le TRANSPORT MARITIME régional pour RÉDUIRE LES COUTS DE TRANSPORT DE MARCHANDISES SUR LE LITTORAL GUYANAIS et ACCROITRE LES ÉCHANGES AVEC LES PAYS VOISINS. Ainsi,  l’exploitation du port de Saint-Laurent, fera baisser les prix des produits importés pour les guyanais de l’ouest.
- VFR négociera LE RELÈVEMENT DU SEUIL D’OCTROI DE MER INTÉRIEUR QUI FRAPPE LES PRODUCTEURS LOCAUX (produits alimentaires, constructions) et engagera, avec l’ensemble des partenaires publics et privés, UNE ÉTUDE COMPARATIVE SUR LA CRÉATION D’UN AUTRE OUTIL FISCAL RÉGIONAL PLUS SOUPLE ET MOINS INFLATIONNISTE.  Nos propositions, sont simples et peu coûteuses, aussi, ce que nous disons, nous le ferons !

- VFR S’ENGAGE A MENER DES ACTIONS CONCRETES pour favoriser la production locale dans les secteurs agricole, de la pêche, du bois, utilisés dans la construction de logements notamment. Cette politique sera menée en liaison avec les professionnels de ces secteurs, pour stimuler la production locale, réorganiser les circuits de distribution de ces secteurs, créer des entrepôts de stockage…, dans un seul but, offrir aux consommateurs guyanais des produits de qualité à des prix inférieurs à ceux pratiqués jusqu’ici.
- Parallèlement, pour les familles les plus modestes, la liste CONSTRUISONS LA GUYANE entreprendra un développement actif du RÉSEAU DES ÉPICERIES SOLIDAIRES, avec la création en 2 ans de 10 d’entre elles sur le territoire. Ces épiceries recevront des PRODUITS FRAIS D’ORIGINE LOCALE, et distribueront des BONS D’ACHAT POUR DES PRODUITS ALIMENTAIRES de qualité nécessaires à la population et à sa jeunesse (poissons, fruits, légumes), en liaison avec les producteurs de proximité.

Guyanaises, Guyanais, vous le voyez, pour VFR, pas de grands discours, mais des ACTIONS PRÉCISES ET SIMPLES, de faible coût et donc RÉALISTES ET RÉALISABLES, POUR AMELIORER IMMEDIATEMENT VOTRE VIE QUOTIDIENNE !

« Ce que nous disons, nous le faisons »

Nous comptons sur vous Guyanaises, Guyanais et chers amis pour changer radicalement la vie dans notre pays avec vous, nous le pouvons tous ensemble :

OSONS !

Lettre N°6 aux citoyens


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